François
Lindemann n'a pas besoin de soixante violons pour explorer des
contrées inconnues. Délaissant son octet électrique
ou le Piano Seven dont il est l'âme, le musicien lausannois
se produit seul ou avec dautres musiciens, avec un piano
préparé, façon John Cage, et ses percussions
javanaises. Il joue du contraste entre le piano, instrument de
tradition bourgeoise et européenne, et les instruments
orientaux, "très purs et très simples".